STR_SEARCH_QUERY_MSG="Résultats de la recherche pour";STR_NO_RESULT="Aucun résultat trouvé";STR_SCORE="Score";STR_TERMS="Termes";STR_SEARCH_SIZE="20";MIN_WORD_LEN=2;DISPLAY_SRCH_INFO=1;USE_UTF8=1;REMOVE_ACCENTS=1;BOLD_LINKS=1;ONLINE_WEBSITE=1;ALLWORDSONLY=0;namesArray=new Array(" accueil  "," polars double-cliquez sur couverture livre son titre acceder fiche complete avec resume extraits cherchez ouvrage particulier pouvez aussi utiliser moteur recherche suivant  "," apres recente consecration decouverte d'un traitement cancer base venin crotale professeur nash envisage retirer soudan son pays natal biochimiste reve depuis toujours d'y monter ferme tandis qu'il s'apprete presenter projet reunion annuelle societe d'herpetologie chicago certains ont lui d'autres ambitions… "," dans camp retranche nubie etrange effervescence regne autour drones auraient ete secretement offerts france gouvernement soudanais 1994 echange terroriste carlos alerte mysterieux emissaire d'une societe secrete signe naja rouge non moins enigmatique general americain depecher ses meilleurs espions enqueter sur place partant sous couvert mission archeologique deux agents renseignements n'ont pas obtenir permis fouilles pouvant mener au-dela site d'el hogabi c'est-a dire plus mille kilometres professeur nash envisage justement d'implanter cooperative venin coin trouve etre chevre revee prives serie meurtres tous relies puissant laboratoire pharmaceutique californien retarder depart tant attendu sans compter qu'un bicephale offert biochimiste cadeau d'adieu vieil ami herpetologiste lui aussi jouer troublefetes insufflant son effet pervers l'action squamate propulser protagonistes tout autre dimension… premier volet saga melant mythe realite sera l'indelebile fil d'un jeu piste menant coeur tradition primordiale instar personnages vont tisser liens hauts couleur fin volume lecteur doute qu'il retrouvera gre tomes venir gardien secrets tour maudit venere travers Âges serpent est symbole antique confrerie universelle continuant oeuvrer l'ombre nom  ",""," aucun avis actuellement "," douce quietude dinannais est troublee serie meurtres aux mises scene macabres ont-ils lien avec chute d'un pan remparts dinan est-elle cible tueur series dangereux psychopathe moins soit sombre histoire vengeance celebre baron gerard louise hure venu prendre ses quartiers d'ete dans ville moyenageuse aura fort faire resoudre cette nouvelle enquete "," evenement inattendu pas dire extraordinaire agita brutalement quietude sereine dinan mois mai n'avait ete plus beau precedents meteo clemente douce pluvieuse regnait depuis l'automne sur ville moyenageuse parlait comme peu partout france effets rechauffement climatique saison touristique s'amorcait tranquillement aussi surement hirondelles annoncent printemps premiers touristes guide vert main prophetisaient l'arrivee l'ete sortait doucement son hibernation douillette l'accident totalement finit faire emerger morne torpeur s'extirpa violemment bras vaporeux val rance l'aube mercredi matin mi-mai pan entier fameux remparts cite s'ecroula ensevelit chaussee principale voie d'acces rue general gaulle  "," dans nuit sans lune silhouette massive profila petit square amenage entre l'office tourisme l'entree chateau haut escaliers menent porte guichet d'un pas pesant elle alla jusqu'a courtine domine petits fosses pencha dessus d'une meurtriere sonder l'obscurite intime jardin val cocherel  "," aucun avis actuellement  "," l'image parfaite bonheur jeune couple trentaine epanouie force l'age raison celui promesses encore deux enfants magnifiques garcon fille puis gentil chien prenomme balou… apparences sont souvent trompeuses nuit tout bascule quand leurs amis s'arrete satisfaire ses petits besoins dans foret coetquen la-bas n'y pas arbres champignons oiseaux… sous frondaisons eparses rode mal… "," damien desrosiers semblait souffrir d'alzheimer precoce trente-huit ans peine bertrand lemoine avait peut-etre moins croyait avoir serieux problemes prostate quant lui incapable retenir pouvait s'empecher d'uriner entre six dix fois jour c'est-a-dire trois plus moyenne tant pis mieux son rein repetait-il sempiternellement rassurer bebert intimes etait celibataire bon vivant surcroit facheuse tendance compter beaucoup d'amis trop meme quoique gens aient penser n'est pas toujours d'en ces derniers n'hesitaient offrir verre avec quelque chose dedans moindre occasion bien qu'il n'etait rare frequent rentre chez tres tard emeche soir-la plutot cette nuit-la alors restait qu'une dizaine kilometres parcourir avant d'atteindre domicile lehon accessoirement ses toilettes put s'arreter bord route malgre assez embarrassants reussi toutes circonstances retirait immense fierte gara peugeot 407 blanche comme sur espece terre plein long foret coetquen l'une frontieres naturelles cotes d'armor l'ille vilaine puis s'enfonca quelques metres dans fourres combler besoins aussi naturels pressants c'etait nuit sans lune histoire egouttait paisiblement vessie arrosant vieux chene pedoncule n'en demandait apercut loin lumieres ombres enfin bizarre d'inquietant compte-tenu l'heure lieu temps normal serait parti courant jambes cou aurait demarre trombe quitter l'endroit demander reste moment precis peu d'alcool sang suffisamment helas trans-former type peureux aventurier insouciant contre toute attente decida satisfaire curiosite l'avait fait prealablement laquelle cependant lanterne car cause l'obscurite faillit tomber betement premier trou venu banal terrier lapereau apres echappe coup lapin alla voir pres tramait centaines courageux temeraire prit mille precautions s'approcher discretement representation est qu'on peut appeler cela ainsi spectacle autres deroulait drame hors commun jouait horrible tragedie etre d'etres drapes longues robes noires tenant chacun chandelle entourait table autel devant celui-ci distingua difficulte impressionnante sculpture bois representant corps d'homme ailes tete bouc l'autre cote quelqu'un filmait scene retrait droite camera portable s'approcha encore visualiser trouvait reellement grande esprit refusait categoriquement croire distinguer jus-qu'alors… pourtant n'y aucun doute possible allonge petite corpulence marque signes pouvaient autant blessures femme probablement adolescent gisait manquer bras quand cerveau integra realite reprimer spontane-ment cri surprise degout mit vomir tout tripes savoir doit normalement contenir l'estomac d'un fetard breton vendredi soir essentiellement whisky cacahuetes biere chips alertes bruits impromptus acteurs macabre mise firent volte-face pointerent leurs regards direction repere ils allaient tuer demembrer s'y voyait deja attendre retourner faire courut vite vers voiture passage branches d'arbre furent cassees dont guise represailles amocha serieusement visage trentaine secondes atteignait vehicule battait tempes nouveau envie mourir qu'a demarrer partir blairwitchienne s'etre palpe fouille poches pendant instants rendit compte perdu clefs etait-ce faute satanes rameaux auxquels s'etait frotte durant course derate derriere rapprochaient entendait-il mort l'ame traverser courir vitesse partie  "," avec sourire machiavelique boucher s'empara alors d'un etrange accessoire espece fusil relie bouteille gaz estelle avait deja xavier bardem charismatique acteur espagnol utiliser cette arme plutot originale dans film freres cohen elle savait pas quel nom portait heureusement christophe etait quelqu'un tres prevenant decidement renseigna tout suite sur l'appellation l'accessoire ses intentions ceci est pistolet projectile captif destine assommer animaux avant l'abattage annonca-t-il ouvrant vanne situait sommet ensuite sans doute passer theorie pratique pointa crane son ancien complice filmant maladroitement autre main reflexe echapper cet horrible spectacle ferma instantanement yeux… oreilles entendirent quand meme bruit obsedant d'une petillante champagne qu'on ouvre suivi hurlement atroce bref lorsqu'elle ouvrit enfin yeux morceaux cervelle s'etaient repandus partout autour vincent casterini pourtant semblait bien toujours vivant spasmes aussi impressionnants qu'irreguliers agitaient encore corps desosseur dont blouse maintenant constellee sang eut subitement fou rire prit telecommande actionna treuil cable terminait ahurissant crochet boucherie aurait servir d'hamecon baleine l'etape dite l'arrachage cuir consiste enlever peau l'animal lui expliqua-t-il plantant brutalement croc jugulaire coup definitivement mort inerte leva sec tel zombie reprendrait vie reste scene passa commentaires n'est ceux professionnel temporairement echanger camera contre couteau scie deux mains n'etaient trop delicat travail qu'il allait entreprendre operateur depouille legerement collier remonter jusqu'au sternum afin pouvoir ligaturer herbiere eviter ainsi sortie contenus gastriques voie pauvre here deverserent sol restait quelques tripes autres entrailles soucieux qualite enleva adresse peu commune facilite deconcertante ventre carcasse faciliter lorsque fut fait reprit l'aide boutons guida machine panneau mobile bras articule entre colonnes grace arracheur retiree traction faut plusieurs operateurs habituellement effectuer operation dechirures musculaires certains endroits fragiles comme c'est one man show j'agis seul… vue innommable sentait seule contracta toutes forces s'empecher vomir pouvait retenir cela condamnerait immediate-ment s'etoufferait surement vomi recuperee devenir gelatine… instant precis sut qu'elle mangerait plus jamais d'œuf gelee porterait non jolie veste aimait tant soit parce l'en degoutee serait morte prochaines minutes c'en fini cineaste l'avait reduit bouillie faire savoir quelle ignoble facon reponse tarda "," aucun avis actuellement "," jour cafeteria d'arvalog banale societe informatique cotes d'armor decouvre boite carton forme cercueil… personne n'y prete vraiment attention blague idiote sans aucun doute pourtant l'espace quelques mois trois salaries decederont dans circonstances aussi etranges suspectes erwan mehat paisible employe cette entreprise dinannaise verra alors entraine malgre lui histoire tragique rocambolesque fois… car aura bien d'autres victimes helas…  "," arvalog siege social dinan… mars 2007 chaque annee meme rituel toujours aussi desesperant cruel feroce filles marier celibataires avaries couples aux ebats steriles printemps commencaient fleurir jolies petites boites carton annonciatrices d'heureux evenements erwan mehat l'un employes cette societe arrivait demander parfois informaticiens reproduisaient qu'en ete… consciemment pas ils semblaient programmer leurs accouplements qu'aux heures plus chaudes l'annee lui-meme n'en etait vraiment plutot branche rapportee n'avait echappe regle naissance son fils trois ans auparavant depuis fin passait semaine sans qu'une boite cartonnee avec nom l'heureux elu l'heureuse elue soit bien mise evidence sur l'une tables rondes cafeteria certains cartons etaient enormes taille d'une chaussures pointure decores photographies dessins autres formules maladroites bonheur d'autres restaient sobres artifices toutes exception munies fente largement superieure celle rencontree tirelires ordinaires l'on puisse doute aucune difficulte laisser quelques billets ainsi suivant popularite geniteur genitrice signatures genereux donateurs proliferaient partie comme dans moyenne salaries frolaient centaine personnes bas mot cela pouvait representer bon paquet noms prenoms sobriquets chacun essayant generalement distinguer jeu mots blague suffisamment originale manquait l'occasion d'exprimer ses talents pourtant contestables domaine controverse calembour jeux alambiques matin-la l'heure habituelle pause syndicale dirigea tranquillement vers batiment d'ordinaire pause-cafe saccadee elle faisait groupes services affinites succedaient horaires fluctuants allant presque dix passe onze qu'ils n'etaient jamais dizaine siroter cafe bavarder bruyamment moment fois-ci fut cohue attroupement inattendu maree humaine l'espace d'un instant peniblement d'entrer s'imagina avaient rebaptise l'endroit fete discotheque branchee bondee jour nuit sous yeux ebahis avait quatre douzaines pensaient qu'a chose derniere date ete discretement deposee matin l'insu tous intrigue ecoutant distraitement sarcasmes reflexions tout genre differents collegues fraya difficilement chemin travers foule admirer œuvre lorsqu'il put enfin contempler l'objet ces commentaires resta bouche bee devant silence interloque ludovic developpeur roux frise dont sens l'humour voulait assez developpe l'etait annonca couleur bel ouvrage n'est-ce effectivement… approuva-t-il finition est impeccable ajouta programmeur qu'erwan lui demande rien gout douteux… quelqu'un mort de-manda-t-il comprendre depassait l'entendement travaillait certain nombre d'annees personne s'etait permis moindre plaisanterie non sache… puis maniere basketteur debutant ludo jeta maladroitement gobelet ou-verte poubelle partit laissant seul interrogations celles brouhaha indescriptible supputations elucubrations allaient train prefera examiner delire insolites inattendus bizarres l'avaient attire pire c'est qu'il vrai-ment pourquoi peut-etre facon inconsciente inutile d'essayer d'echapper realite trop previsible quotidien passa main jusqu'aux siennes… merde empreintes alors rala-t-il interieurement mains pleines gros doigts nul efface toute trace eventuelle crime c'etait coffret forme hexa-gonale long quarantaine centimetres lequel croix chretienne collee delicatement souci evident detail l'artiste celui declarait tel pris soin d'ajouter capiton coton blanc l'interieur l'ouvrage venu prendre court sucre proposait biere quelque peu faisandee… bout compte refusa reposa poliment apres breve moins serieuse inspection quitta l'assemblee tasse fumeuse idees passaient tete "," c'etait juste apres fete tous saints toussaint premier novembre enchaine avec morts jour suivant… erwan mehat savait pas s'il avait rapport tout qu'il c'est etaient depuis bien longtemps n'etaient saints… toujours est-il n'etait guere etonnant dans contexte assez particulier gens aient cette facheuse tendance deprimer puis suicider cas plus desesperes onzieme mois l'annee mathias n'echappa regle chef projet quelques annees arvalog d'etre autant temps n'est mis fin ses jours quarante-troisieme annee l'ambitieux l'ambivalent l'ambigu aussi certains s'etait tranche poignets comme liens soir pluie brouillard alors derniers courageux avaient quitte boite avant lendemain matin femme menage celle levait quand noctam-bules couchaient decouvert cutter tache sang sur moquette ecarlate son corps inanime etendu bureau tete reposait l'eternite clavier deux bras s'etalaient ballants part d'autre baignant leur l'ecran message bref radical expliquait chichement prime abord paraissait etre suicide vie merde adieu trois fit depite l'apres-midi mardi debarquant decalage horaire d'une bonne huitaine d'heures inhe-rent nouvelle gravissime aux complications qu'elle engendrees cause d'elle policiers interdit l'acces batiment jusque tard sept nicolas revendiquait precision diaboli-que prit calculatrice casio college fx-80 scientific calculator n'avait jamais donne signe fatigue sixieme periode laquelle commenca exercer talents magicien l'inondant formules magiques moindre occasion… consommation d'essence voiture decilitre pres trajet quotidien calcul centime difference entre panier courses identique achete grandes surfaces differen-tes nombre centimetres prenaient filles tas d'autres statistiques parfaitement inutiles rythme-la arrondit deces tri-mestre soit quatre sachant sommes centaine quatre-vingt-dix-huit exacte-ment n'existera d'employes d'ici vingt-quatre ans demi c'est-a-dire 2032… peut logiquement considerer espece voie d'extinction "," aucun avis actuellement "," homme voyage dublin assiste direct enlevement dinan biais d'une simple webcam aussi surpris qu'abruti l'alcool soiree d'halloween trop arrosee prefere oublier croire peu facilement mauvaise blague sordide mise scene helas quelques jours plus tard retour bretagne apprend presse locale disparition bien reelle jeune femme soir quelqu'un frappe porte c'est son nouveau voisin monstre deux metres ressemble comme gouttes d'eau l'agresseur apercu sur internet sait pas encore vient rencontrer diable chair os… "," dublin octobre 2004 dans hall l'hotel bridge house cœur temple bar confortablement assis sur canape d'un violet mauvais gout j'attendais tranquillement mon collegue chambree etait peu plus heures avions deja mange coutume restaurant avoisinant soiree faisait commencer dehors pleuvait comme d'habitude depuis notre arrivee vent s'etait leve brusquement moi aussi… j'en avais marre d'attendre nathanael eclipse quelques instants refaire beaute changer pantalon surtout geste maladroit mien helas l'avait souille sauce bolognaise bien qu'il semblait ensanglante touche cuisse son amour-propre… tant pis pintes guinness suffiraient surement apaiser rancœur soif meme occasion attendant l'air penaud dirigeai vers borne internet jouxtait reception cote l'escalier sans conviction cherchai site dinan croire j'avais mal pays pourtant n'etions partis trois jours part nouvelles banales bancales trouvais rien palpitant puisque cherchais particulier alors avant deconnecter cliquai derniere fois hasard webcam surveille place duclos cite medievale nommee ainsi l'honneur deuxieme personnage connu l'histoire locale… apres duguesclin dont l'esplanade statue trouvaient elles-memes hectometres lui avait ete academicien grammairien moraliste historien parfois romancier c'est beaucoup seul homme etre serait-ce l'un d'eux m'en serais contente images saccadees succedaient voyais n'est voitures roulant vive allure j'allais fermer fenetre devant spectacle laissait glace vis soudain quelque chose d'etrange d'inquietant sous mes yeux centaines kilometres jeune femme venait faire enlever… moins crus mauvaise qualite l'image rendait scene encore surrealiste qu'elle l'etait type enorme l'attraper l'emmener aussi rapidement violemment espece camionnette blanche garee metres puis sequence durait peine trente secondes recommenca debut repassa continuellement jusqu'a qu'une autre prenne sept reconnaitre ravisseur n'avait ravissant l'avais croise etais persuade savais ou… physique pareil s'oublie pas s'invente quant crois jamais vue sinon souvenu elle belle blonde fine elegante qu'entre mains allumette prete craquer… sais pourquoi n'ai voulu dire croyais vraiment tout n'etaient affaires siennes c'etait ami travaillait boite d'informatique developpeur hot-liner faits s'entendre enfin l'ecoutais souvent developper longues theories telephonees… j'etais moitie saoul fallait finir travail d'halloween couru marathon matin bonnes raisons d'errer pubs bruyants nuit epuises quelconque malgre pluie persistait l'ambiance battait plein filles etaient belles pleines promesses unes deguisees fees autres sorcieres auxquels s'ajoutaient d'autres accoutrements evidents majorettes soldates infirmieres sais-je femmes uniforme aux formes rebondies ivres vulgaires toujours sexy depensaient compter tourbillon d'insouciance cette nuit-la embrassai permis familiarites avec celle laissee choir pitoyablement bras anglaise laide surcroit quoi fait qu'on veut vie lendemain heureusement reveillai gueule bois quand douche froide cafe chaud partimes leger visiter monuments pittoresques capitale irlandaise parcourumes boitillant vikings nommerent dubh linn l'etang noir nom bassins versants liffey bout minutes assaillimes bravement touristes etrangers celebrissime castle chateau anglo-normand xiii eme siecle situe vieille ville guerre lasse percha haut car touristique traversa plusieurs cherchant traces jonathan swift oscar wilde james joyce samuel beckett vrais symboles l'irlande ceux l'on connaissait mieux manufacture distillerie jameson la-bas nos papilles gustatives degusterent moderation produits locaux durant toute fin l'apres-midi ensuite esprits echauffes calmerent momentanement lecture livre kells catalogue certains pourraient beau manuscrit enlumine monde realise devotion moines celtiques sceptiques l'an 800 contient quatre Évangiles nouveau testament tiens propos testament… tard l'idee n'avais soubresauts supersonique ramenait paris voyant perturbes turbulences hotesse echauffee proposa rafraichissements sejour anglais ameliore pouce confirma maladroitement effet demande posement coca cola light m'offrit gin tonic alla renverser voisin droite entre deux secousses dernier n'etait murmura ces elans philosophie secret toi voyage boire manger… reste traversee poursuivit indicent majeur deplorer m'ennuyais ferme colle siege cet espace confine naivement jusqu'alors s'envoyer enivrant… mardi retournant forcement gros retrouver quotidien passionnant passant centre lanvallay petite commune situee l'est elu domicile regard posa distraitement l'affiche quotidienne jaune ouest france placardee bureau tabac s'emballa tete disparait titre racoleur rappela durement realite presque oublie lourdes consequences… "," bonjour suis docteur perron comment allez-vous sentis bref courant d'air quelqu'un venait d'enlever brusquement drap recouvrait mon corps rafistole dirai quand l'aurez dit vous-meme voyons cela respirez bien fort… j'essayai faisait tres mal j'allais lui dire enleva d'un coup sec pensais etre compresse c'est incroyable dingue inoui rarissime insolite formidable paranormal furent autant qualificatifs autres superlatifs fuserent de-ci de-la immobile dos tourne aux rumeurs j'entendis meme quelques telephones portables photographier voyais pas… moi croyais naivement mobiles perturbaient bon fonctionnement appareils medicaux… excusez curiosite… voyez-vous etonnant peut-etre avais-je tout simplement plus belles fesses monde pardon… oubliais avons extraire morceau bois assez impressionnant avez deuxieme troisieme vertebre lombaires fracturees l'absence lesions neurologiques j'ai reduire stabiliser fractures traitement orthopedique vais pouvoir remarcher oui sur operation courante… beaucoup chance moelle n'a pas ete touchee alors qu'y a-t-il extraordinaire grand-chose n'est aviez aussi plaie ouverte profonde niveau vertebres dorsales sentez sentais pointa doigt quel tortionnaire type dou… aie lou… reux… dis-je serrant dents jusqu'a qu'il arrete ses palpations inutiles normal faire quarante-huit points suture… effectivement non n'avais encore jamais suture pauvre existence quarante-huit… n'en etais peu fier tant ca… etrange forme sera cicatrice… est chiffre prefere pourquoi j'avais spontanement croyant betement destin ferait enfin fleur dommage… 6…vous savez arrive exactement dont souviens d'avoir balance contre armoire… marques peuvent qu'intentionnelles… porte apres… sais rien… pensez disparaitre avec temps desole peur cette cicatrice suive toute vie… "," deuxieme opus macabre souhait est livre plein d'action d'humour facile devorer heros sort lot polar style moins efficace objectif atteint nouvel auteur polars raconte pas petit bleu 2008 san antonio cote jeux mots fred vargas intrigue connaisseurs apprecieront ouest-france 19 "," soir frappe porte pourtant jamais personne dans vieil immeuble sordide delabre plein cœur dinan… c'est jeune femme belle brune aux longs cheveux vient donner cours piano n'a rien demande surtout pas place son minuscule appartement deux seances avec elle suffiront transformer vie entre fou n'est sien apparitions inquietantes disparitions seront tout autant peu basculer l'absurde legendes bretonnes fantomes passe cherchera quelque part verite  "," enieme vendredi soir mois janvier 2006 plutot pluvieux dinan derniers jours s'etaient ecoules sans incidents toute semaine j'avais teste relache logiciels comptabilite autres outils gestion frolant bien souvent l'indigestion travail comme autre l'argent rien plus pluie bretonne semblait avoir definitivement noye mes maigres ambitions dans tourmente d'un hiver ennuyeux rigoureux soir-la frappa porte legerement etonne voire exalte traversai piece lorsqu'elle tomba pile pieds charmante apparition cette jeune femme brune assez grande etait indecemment jolie tout contraire moi emois excusez-moi j'ai tromper d'etage voix s'ecoutait d'abord avant s'ecouler source rafraichissante j'etais mort trouille dire presque l'inconnue m'avait cloue bec comment lui plaire fausse note charmer faire rire l'attendrir retenir pas attendais risquai dit-on qu'apres quatorze secondes regard devient racoleur venez entrez fallait qu'elle parle maintenant belle anguille s'engouffre rets mon cerveau mot observant appartement elle chercha chez pretexte pouvais vraisemblablement fournir est piano fait laissez-moi offrir verre expliquer offris chaise sur laquelle posa severe forme j'allais toujours l'informer hativement maquillant verite transcendant mediocrite subtilite mensonge geste sourire fee pourrait n'en douter metamorphoser l'existence blafarde couvrait enveloppe corporelle vieil adolescent delaisse proposai humblement seules liquidites restaient poche l'eau robinet whisky seconde classe rhum ambre antilles vieux fond martini coca cola light the… silencieuse religieuse choisit sachet menthe merci dit-elle cassant delicatement morceau sucre dos d'une vieille cuillere versant peu d'alcool aseptiser timidite maladive decouvrais peu ses jambes interminables portait chaussures noires brillantes boucles talons hauts aussi divinatoires minuscule chaine doree enserrant cheville droite assise tailleur avait revetu ensemble grisonnant meme nom bas dont crus apercevoir sommets enneiges dentelle brodee etait-ce fruit defendu imagination fertile perdais raison quand tintement contre tasse the m'obligea reprendre temporairement esprits… deux d'ici nouvel n'aurai clefs prochaine… jouez depuis longtemps n'avais trouve maladroite pirouette tandis cherchais precisement quelques biscuits aperitifs calmer feu desirs prit temps d'essuyer malicieusement levres avec joli mouchoir brode repondre l'age cinq ans… type normal beau preference aurait certainement repondu ceci minutes celeste faisais helas partie seduire devais forcement tricher pasticher truquer troquer promettre tenir faiblir insidieusement affaiblir posement cacahuetes trop salees s'accommoder infuse precis main ecourta proposition decide d'emmenager indissociable parait-il… pardon pianiste anonyme decroisa furtivement tourbillon d'insouciance semblant soudainement manifester certain interet grands yeux verts s'ouvraient enfin illuminant vouloir mer tempete noirceur pensees rendait inquietante encore creux vague decidai alors m'engouffrer cet abandon partiel l'evocation mystere suscite oui c'est curieux d'epoque maison bizarrement scelle… attiser curiosite pris d'avaler sobrement nouvelle gorgee bouteille d'eau-de-vie moitie vide pleine toucherait bientot doute… croyais habitiez Évidemment jouer air autrement melodieux convaincre melomane eperdue m'egarai instants propres contradictions cherchant gagner savoir m'en sortir integrante demeure ete partagee debut siecle dernier d'apres qu'on m'a dit sais connaissez dinan… rue situee juste cote l'apport crois… sachant guere m'aventurai outre mesure sous peine confonde devant l'importance certains details mal maitrises puis qu'un souvenir soiree invraisemblable allez habiter non… trou memoire lequel m'enfoncais inexorablement entre l'hotel beaumanoir tour l'horloge pouvez preciser connaitre l'endroit bout doigts malgre resistance poursuivre puisant indecollable scotch indicible espoir qu'il distillerait compte-gouttes face eglise pans bois non peut aider d'arriver place cordonniers vois grand rue… culture effectivement l'Église saint-malo parliez cordeliers d'adopter profil essayant garder tete suffisamment haute decevoir stupidement n'etait mince affaire "," voyais mal pauvre homme finir ses jours dans maison retraite tout comme grand-mere s'etait toujours refusee quitter son humble demeure finalement crois qu'elle avait raison ainsi malgre maladie d'alzheimer elle termina vie chez poisson l'eau avec memoire quelques secondes insouciante inconsciente tellement libre heureuse… oui devez douter l'ankou bientot venir prendre comprenais rien qu'il disait suspectant meme d'avoir commence boire bien avant mon arrivee excusez-moi c'est long cou l'imaginais brin malice rendez-vous l'homme-girafe non… oberour maro l'artisan mort… parlant moitie breton francais decrivit alors squelette drape d'un linceul noir coiffe large chapeau couvrant yeux telles deux chandelles brillant tenebres nuit outre cet aspect effrayant ami portait faux lame retournee affutait humain m'expliqua dernier mort l'annee devient suivante jour nargue passants langue bretonne leur rappelant han barn ifern ien soign den tle crena jugement l'enfer froid quand l'homme songe doit trembler chanter funeste ballade aux humains effrayes comment pouvez-vous savoir chercher j'evitai soigneusement lui demander sinistre camarade telephone envoye mail prevenir sans doute n'aurait-il pas apprecie plaisanterie aurait n'est grande forme suis plus proche fin debut… puis… sortit armoire paquet poussiereux biscuits aperitifs dont doutais date fraicheur puis j'avais peremption subrepticement apercevoir correspondait derniere annee d'universite remontait presque eternite j'ai intersigne dois vraiment passer inculte quoi m'en peu car terme etait suffisamment evocateur laissais tranquillement parler signes annonciateurs l'intersigne apercu matin annonce l'evenement sous huitaine soir l'echeance est lointaine peut etre d'une davantage vous avez karrig ankou but reste verre grenache coup sec "," aucun avis actuellement "," livres enfants double-cliquez sur couverture livre son titre acceder fiche complete avec resume extraits cherchez ouvrage particulier pouvez aussi utiliser moteur recherche suivant  "," jessica est eleve mediocre jusqu'a l'arrivee d'un nouvel instituteur etrange elle revait cabanes dans bois jeux avec ses copains met aimer l'ecole mysterieusement amis disparaissent uns apres autres mene l'enquete… "," l'ete n'en finit mourir ciel bleu fait clins d'oeil m'inviter aller jouer dans rayons soleil bien sur arbres ont perdu leurs belles couleurs vertes reprendre chaudes parures annoncant l'hiver chaud l'air sent bon oiseaux piaillent comme printemps envie rien faire juste promener s'amuser c'est belle arriere-saison disent grands-meres mon village parles sommes classe elles tranquilles chauffent leur banc tout papotant maitresse parle milieu l'apres-midi l'heure lecon d'histoire etudions egyptiens raconte pas autre monde presque extraterrestres moi comprends deja derniere guerre mondiale pensez alors reve fais d'ailleurs gros probleme faut dire elle m'en empecher est n'y coupe toujours "," l'ete n'en finit mourir ciel bleu fait clins d'oeil m'inviter aller jouer dans rayons soleil bien sur arbres ont perdu leurs belles couleurs vertes reprendre chaudes parures annoncant l'hiver chaud l'air sent bon oiseaux piaillent comme printemps envie rien faire juste promener s'amuser c'est belle arriere-saison disent grands-meres mon village parles sommes classe elles tranquilles chauffent leur banc tout papotant maitresse parle milieu l'apres-midi l'heure lecon d'histoire etudions egyptiens raconte pas autre monde presque extraterrestres moi comprends deja derniere guerre mondiale pensez alors reve fais d'ailleurs gros probleme faut dire elle m'en empecher est n'y coupe toujours "," aucun avis actuellement "," pere ses deux enfants sur chemin vacances sont victimes d'un accident voiture traversant l'enigmatique foret broceliande gamins s'eveillent alors dans monde bien mysterieux vivent petits etres malicieux s'expriment parfois facon etrange  "," voiture file bon train cette belle journee d'ete comme d'habitude papa conduit vite trop aujourd'hui excuse allons rejoindre maman notre petite soeur sont mer depuis plus d'une semaine grande moi sommes restes maison avec l'aider refaire nos chambres avons repeintes retapissees reamenagees bref transformees petits nids douillets tres fiers travail roule vers vacances plage coeur leger sifflote fixant route julie regardons defiler paysage sans disputer fois c'est fatigues cela s'arrete sur bord avertir allez cinq minutes d'arret fait pipi degourdit jambes boit coup cueille fleurs repart est toujours presse veut faire choses quelques alors qu'il lui faudrait moins double dit cheri prends temps vivre n'y vingt-quatre heures dans repond ses phrases dont secret genre remet jamais lendemain l'on peut jour meme moment mon tout deja bouquet fais j'avais drolement envie qu'on pardon s'exclame mine severe devine j'ai faute francais quelque part repose question matthieu s'il plait n'est pas peine intervient incapable elle delaisse venir narguer sympa frangine sais avez mienne cadeau sacree sauterelle est-on finis-je dire sourire comprends gagne retourne aussi signe victoire bien vrai peu d'avance l'horaire suis fixe pense pourrions petit detour foret broceliande n'a finir phrase sautons dessus fous joie oui crie-t-on l'unisson foret l'adore tas d'histoires raconter son sujet histoires chevaliers fees fantomes n'en finit bonne idee quoi mettre etats pareils filles puis pourrais montrer l'endroit femme tete verra reponse non puisque monde d'accord faut trainer voila reparti encore presser pere vraie tornade nouveau l'heure rattraper perdre faisant bout d'un change champs propres campagne remplaces landes rocailleuses genets ajoncs remplacent l'avoine ble surtout m'etonne couleur rougeatre roches particulier region approchons "," gaston garcon braille dit petite voix dans mon dos oui s'il canaille c'est qu'il mieux tant reprend autre retourne… croyez-moi voulez trouve nez avec deux nains l'un d'entre eux porte longue barbe l'autre pas ils regardent l'oeil brillant grand sourire moqueur aux levres compere faut presenter raison plus poli regarde sans comprendre j'attends qu'ils veuillent bien rien vient fixent leurs yeux musaraigne commence avoir tres peur sont etranges leur peau peu verte oreilles pointues habits feuilles d'arbres grandes chaussures pointe relevee qui… etes-vous sais begaie j'ai meme envie pleurer eclatent rire tapent kiki barbu drole nom lui repond alors comment vas-tu j'ouvre grands comprends racontent… "," aucun avis actuellement "," convies palais majeste plus puissants seigneurs celebrent magnificence royaume banquet tourne court lors botsa gouteur roi convulsionne apres quelques cuillerees surprise generale contrairement certains confreres survit lui-meme ignore pourtant comment tous partis menent alors leur enquete rencontrer nombreux personnages sans savoir s'ils l'aident manipulent… themes decouverte monde autres gout vie l'affirmation soi l'amour l'amitie musique… interets livre histoires d'assassinat d'empoisonnement sont nombreuses dans litterature jeunesse celle d'un l'est beaucoup moins elle permet suivre quotidien personnage vit malgre lui plein cœur intrigues est aussi roman initiatique son heros apprend gouter voit evoluer depuis enfance jusqu'a l'age adulte grace notamment frequents retours arriere depeint medieval anachronismes rendent universel l'exploitation travail l'adoption enfant couple homosexuel etc scenario ressemble celui conte classique genereux bon vivant belle princesse dont tombe amoureux mechants cela s'avere bien complexe maladroit n'est pas preux chevalier maniant l'epee simplement jolie fait preuve caractere prend initiatives "," etes service d'un personnage important noble magistrat illustre marchand nourri loge dans petite chambre sous combles blanchi recevez plus quelques pourboires souvent considere domestiques comme jeune bon rien car trouve pas gouteur age repondez-leur puisque c'est metier paisible ils n'ont qu'a faire risques encourus renonceront d'autre part doit tenir permanence disponible bien sur travaillez surtout moment repas tout depend fait coutumes employeur celui-ci decide manger sanglier grille milieu nuit faut etre question d'aller flaner campagne conversation aux filles maison cas d'ecart beneficiez habituellement seul rappel l'ordre hormis d'occasionnelles demi-journees conge restez cloitre mieux vaut savoir s'occuper risque devenir fou concerne composais melodies commencais boire tisane verveine puis sortais flute erable son etui d'osier j'essayais toucher ciel doigts apres-midi pluvieux d'automne baron province naviguais trente-septieme pastorale lorsque clochette stridente cuisines retentit brisant melodie licorne s'abreuvant source d'onde pure pouvais pourtant partir sans garder trace mes decouvertes saisis papier tachai d'ecrire vite l'indispensable temps parut long estomac affame ventripotent l'etait beaucoup trop mon petit homme ressemblant verrat considerait avant ses interets fit comprendre genre d'incident devait reproduire peu apres resonna belle alors finissais cette flechette acoustique inattendue sursauter renversai pot d'encre vetements chemise pantalon toile imbibes presenter bas ainsi d'autant j'aurais sali sol mobilier changer… prit peine justifier celle s'entretenir avec moi soir meme retrouvai grelottant chemins sac bras famille paysans m'hebergea repartis lendemain matin depuis jour n'ai jamais couche compositions ecris simplement coeur est avantages avez parfois privilege gouter mets breuvages subtils bourru discute salon attendant ripaille valet apporte plateau trempant ustensiles chaque plat boisson sont inventories duree ceremonial varie selon consistance peut toutefois arriver cours banquets diners prolonges soyez rappele plusieurs fois nourriture n'est amenee qu'au fur mesure toujours bonne mine bref delai congedie attendre m'est cependant arrive d'etre invite maniere poursuivre discussion entamee finalement seule liberte professionnelle reste choix couvert suis personnellement inconditionnel cuillere soupe elle accepte deglutissant caresse nettoie langue "," m'eveillai matin dans meme chambre soin jour reception souffrais plexus comme m'y avait assene serie coups poing constatai pourtant qu'un hematome bleu peu etendu flechette contrebassiste sans son masque m'avait pas transperce mon pendentif forme flute sur table chevet portait empreinte devais salut minuscule porte-bonheur offert princesse paysages doux reconfortants neige d'eau defilerent m'assoupis nouveau froler mort connaissait decidement… choix personnage important doter d'un gouteur souleve bien questions car reconnait ses inquietudes d'autre part tout monde connait l'existence dernier n'est surement voie gastrique l'on tentera l'assassinat elle laisse temps reorganiser mes employeurs poussa raisonnement l'extreme m'embauchant officiellement musicien seule famille quelques personnes confiance connaissaient veritable role Étranger tres secret teint pale barbe sombre s'appelait staroste d'aucuns disaient c'etait prince fuite fonde arrivant afin d'enfouir passe laisser traces chat dissimule saletes lors d'une fete chateau deux ans fille j'accomplis devoir vestibule donnait salle banquet ainsi voyait jusqu'a etait impossible d'empoisonner plats fois festin acheve j'eus permission participer bal bougies cristal illuminaient l'immense galerie musiciens machinistes celebration ouvrageaient avec passion parmi cinquantaine danseurs trouvait gros bonshommes tenues aristocratiques nobles dames aussi maquillees bateleurs personnages deguises jeune femme noir l'ebene m'entraina justement balcon frais longs bras blancs chevelure brune s'accordaient ciel d'encre lune parfum felin charnel l'enveloppait entiere etions taille semblait l'astre nuits immense lointaine inaccessible quel bel enfant etes souffla-t-elle voix grave chargee d'emotions texte depose copyrightfrance com effleurant joues revers doigts faites-vous ici joli garcon moi cet instant troublant corps coeur milieu etoiles commis l'erreur lui dire verite alors perdirent leur chaleur sensualite froideur l'inquietude hasarda main cheveux partit souffle revoir retour piste danse l'apercevant plus demandai cela n'avait ete reve "," aucun avis actuellement "," poesie double-cliquez sur couverture livre son titre acceder fiche complete avec resume extraits cherchez ouvrage particulier pouvez aussi utiliser moteur recherche suivant  "," l'auteur cet ouvrage n'ecrit pas pense reflechit tout simplement 'abandonne vent rafraichit nuque soleil murit son visage aux etoiles brillent dans nuit laisse main rever sur clavier parle avec l'enfant qu'il est toujours enfant encore aujourd'hui eveille l'emotion "," amour amitie vent l'hiver passant cœur deroba jour-la gout l'amour dans cherchez lueur trouverez ocean d'amitie etoiles diront beaute d'un sourire tendresse regard font briller soleil bonheur est chaque instant gagne sur souffrance savoir lever quand d'autres n'y arrivent plus pouvoir manger alors jeunes filles rachitiques sont gavees sonde desalterer buvant verre d'eau boivent destop voir mourir etre cheri sans decheance "," plus grand malheur est parfois rencontrer bonheur l'on n'attendait arrive alors qu'en trouvant ait peur qu'il reste peut-etre pouvoir survivre qu'a demolir l'objet fragile n'esperait car pire encore trouver chercher passe cet amour passionne souffle vent l'a eteint doucement deja mort temps savoir dire tant fou dans chanson chante "," aucun avis actuellement "," recueil poemes destine jeunesse obtenu prix concours sports maison poesie 1997 empreint d'un humanisme amer est regard sans concession sur notre epoque l'auteur manie l'ironie avec ferocite mieux denoncer folie humaine egarements d'une derniere partie ete publie livre d'art illustrations marc louise sous titre humaniterre benefice mouvement paix  "," partir vieil homme d'un geste las tire trait sur son age ferme volets vie n'ira plus aux bois s'en laissant larme souvenir petite rue sort chez moi s'habille d'immeubles passant chapeaute neons rassurants chemin ornee mille bijoux passants presses enfants jouant fait toute belle douce aller faire tour ville "," vie dans port aux jetees incertaines bateaux toutes nos envies nefs folies navires legers tous rires barques fantomes soupirs contrees sont ancrees jamais destinees humaines reveil ville ouvre oeil autre encore elle etire ses avenues baille impasses paupieres squares retombent peu s'ebroue son long corps frissonne immeubles soulevent rues ronchonnent jette bas voile nuit doucement s'eveille c'est matin "," aucun avis actuellement "," oeuvre subtile pleine d'emotion "," creation n'est-elle pas songe neant partout ces cris souffrance torturent mieux toutes barbaries humaines debut notre fin l'enfantement delivrance corps paul as-tu trouver once d'esperance dans fatras monde dechire cieux son non-sens homme spatule sirene vierge accueillant serments vent seme germe d'argent flots l'ocean moissonnant reves evanouis jetes l'eau premier coup semonce ecueil sur lequel brise soupirant ans tant d'humains "," sarcler fragilement creux tes reins femelles virilement cette terre promisse reposer temps attendre flux arroser tendrement parcelle avec humilite promesse d'une recolte voir germer doucement doux puis moissonner deux l'epi lourd d'un amour male femelle germe chair cueillir l'engranger mille precautions fin fond memoire ressusciter secretement moment disettes vieillesse l'avenir passe font plus qu'un s'apprete enfin tout buvant sereinement "," aucun avis actuellement "," essais double-cliquez sur couverture livre son titre acceder fiche complete avec resume extraits cherchez ouvrage particulier pouvez aussi utiliser moteur recherche suivant  "," pendant presque cedric lesueur ecume concours nouvelles frottant exercice qu'il connaissait pas Écrire histoire partir d'un mot sur theme particulier commencer autre avec phrase peut mener nulle part partout fois… s'affranchir limites l'imagination dans temps imparti surtout jamais depasser nombre caracteres defini sous peine d'etre finalement elimine comme vulgaire tricheur coureur fond est nouvelle roman sprint marathon… faut tout donner instant tres court jouissance laquelle mele parfois souffrance n'en plus intense l'image audacieuse elle resume parfaitement ressentir travers cette merveilleuse exaltante experience invite decouvrir vingtaine ses textes sujets assez varies haut droite debut chaque trouverez lequel devait improviser debuter attention toutefois trois dernieres sont peu coquines voire erotiques mettre entre toutes mains meme ont majeur celui celle elles appartiennent l'est toujours… "," 1436 dans nord-est l'italie bartholome casive-lurius etait jeune venitien fils unique riches nego-ciants bien peau trop peut-etre tel glouton insatiable passait l'essentiel ses journees vautre luxe manger ingerer inlassablement tout lui tombait sous main rien arranger hormis ecouter d'une oreille distraite monologues lenifiants son precepteur faisait strictement absolument qu'a quatorze ans bibendum depassait allegrement quintal mere luisa couvait pas benedict pere souvent absent helas n'appreciait comportement oisif futur heritier alors retour d'un lointain voyage fit comprendre facon assez particuliere offrant porc couleuvre choisis evidemment leurs caracteristiques marquees cochon prenomme gula gourmandise presque aussi gros qu'un hippopotame n'est plus quant acedia paresse elle bougeait peu parfois croyait morte bout deux annees captivite seulement singuliers animaux compagnie mourront d'atroces circonstances avaler couleuvres peut par-fois s'averer mortel porcide obese… recipro-quement apres perte compagnons fortune devint malheureux qu'il decida presque… inconsciemment avait-il peur s'etouffer comme pauvre meme premier message n'etait passe l'aurait sou-haite persista etrange logique communication nouveau camarade jeu petite chatte baptisee tristitia tristesse con-trairement l'effet souhaite aux frasques improbables raminagrobis l'adolescent deperissait vue d'œil mollissait corps liquefiait jusqu'au jour felin lasse atermoiements disparut subitement "," aucun avis actuellement "," m'appelle mateo castella suis mercredi mai 1976 nimes dans quartier jean jaures quelques hectometres arenes taureau ascendant taureau… puis c'etait jour feria forcement… mon pere etait mulillero trainait cadavre d'un tau-reau hors piste lorsque mere accoucha souf-france silence maison… soir-la nimeno meilleur matador francais tous temps offrait performance tellement exceptionnelle aux douze mille aficionados president haut palco presenta trois mouchoirs blancs fin recital heros salue foule etant plus genereux offrit deux oreilles queue terrible barbudo simon quand celui-ci averti voisin lui fit comprendre qu'il l'heureux papa petit kilos huit cents grammes maman cordon-bleu aurait bien fait excellente daube avec tout cet attirail victime d'une hemorragie postpartum elle avait ete transferee d'urgence ambulance l'hopital alors rentra maison mit d'abord precieuses recompenses profond recipient recouvrit entierement sel courut rejoindre bienaimee son fils… trop tard deja morte baignant sang malgre l'opposition infirmieres prit tendrement ses bras chemise blanche tachee d'hemoglobine taurine devint rouge encore… peu comme sangs melaient melangeaient n'en faire qu'un… "," m'appelle gerard menvusla vais essayer survivre quinzaine jours dans boite d'informatique normande l'equipe production grandemol m'a grime facon ressembler sans equivoque constantin schnack charge projet l'entreprise partir son visage trois masques identiques ont ete realises veritable professionnel reste comment vais-je m'y prendre direz-vous repondrai boulot n'est pas complique qu'il l'air premiere vue puis tuyaute sur job raison deux heures chaque soir pendant mois attention renseigne logiciels lesquels travaille ainsi procedures basiques doit respecter factuel uniquement d'opinion surtout reste… ses collegues habitudes mœurs vigueur l'organisation boite… devrais globalement improviser telespectateur cela rester plongee cœur ouvert comme j'etais explorateur culotte courte perdu milieu d'une jungle hostile avec tribus indigenes cannibales fauves carnassiers c'est cinquieme emission concept toujours fonctionne jusqu'a maintenant personne jamais demasque lors precedents episodes… "," connaissez peut-etre bear grylls type peu voire completement cingle l'emission man wild doit survivre seul avec son couteau dans milieux plus hostiles planete fil emissions peut ainsi voir deambuler marais infestes crocodiles aux dents longues skier sur montagnes tellement gelees ours doivent porter doudounes encore bronzer etendues desertiques meme mirages font d'illusions montrer ses incroyables peripeties est suivi equipe cameramen aussi intrepide discrete lui colle basques matin soir c'est passionnant surprenant depaysant surtout impres-sionnant chaine numerique dont tairai nom puisqu'elle concurrente celle produit actuelle-ment l'ai boire urine dormir dromadaire mort… rassure faire bouee pantalon manger testicules bouc s'en rendre chevre moins soit l'inverse tout tas trucs croyais pas etre humain capable moi cas bout compte l'episode preferez cet adepte anglais survivalisme retrouver droit chemin enfin celui civilisatio "," aucun avis actuellement  "," elle m'installe sur siege bar separe salle cuisine americaine sans demander mon avis gwenaelle bande yeux avec torchon propre precise-t-elle imaginez-vous maintenant tabouret pivotant fait tourner subitement manque tomber c'est peu tournez-manege son truc version hardcore pendant tourne j'entends bruits agacants placards qu'elle ouvre toute vitesse vais passer produits dans main droite allez lever jusqu'a menton dire bip moment precis puis poser delicatement l'autre cote… devrez faire plus vite possible parti quelques minutes bizarrerie intense transfere bouteilles boites conserve tout tas d'autres trucs indefinissables lourds j'ai toujours pense devenir non-voyant etait l'une pires choses pouvaient arriver vie tel point souhaiterai meme pas pire ennemi avez marre oui lui repondis-je finalement d'un ton las dit l'endurance humaine ses limites moi patience est limitee savez-vous combien temps jouer cette parodie idiote non aucune idee trois vingt-deux secondes seulement samedi m'arrive neuf heures nouveau client toutes deux article enregistrer parfois dizaines packs quinze kilos chacun qu'il faut soulever touchez… m'ordonne-t-elle prenant alors suis aveugle bien esprit pervers imagine l'on enfin devier vers jeu interessant connotation forcement erotique… trompe lourdement dur quoi biceps droit rassure… physique comme boulot n'aimerais frappiez aussi cerebral n'en l'air premier abord dois memoriser promotions repasser devant scanners code-barres douteux compter verification identites manipulation cheques especes cartes credit… m'enleve l'odeur soupline autant arreter terrible diatribe sbam regarde compatissant ignorant connais spams slam capitaine flam sbam… dommage service d'ordre verifie respecte cadence impulsion electrique reveille douloureusement lorsque rythme ralentit nom code journee celui accumule articles remarques acerbes lenteur caisses "," pasquet livre ses talents cuisinier avec tartines entre copains recettes originales melant convivialite plaisir gustatif decouvrir repas  "," recettes differentes avec quatre chapitres viande poisson fruits mer cuisine vegetarienne  "," aucun avis actuellement "," mieux vaut verite realite paris 1933 dans annees 1950 comedien frequentant milieu d'intellectuels d'artistes montmartre rencontre entre autres gen pol morreti dragomir ses references sont matisse stael cezanne comme beaucoup d'autodidactes s'applique nombreuses recherches diverses disciplines fusain l'improvisation peinture spectacle passant sculpture l'art mural aujourd'hui retient gouache l'huile depuis 1960 expose participe plusieurs salons saint maurice beauvais hambourg bruxelles creil rochelle qu'il vit bretagne brieuc dinan becherel tinteniac petite ville laquelle dispense pendant cours d'aquarelle cadre l'ecole municipale pasquet est habile coloriste manque pas reconnaitre dette vis facture souple prompte franchement affirmee geste couleurs vives touches larges sensuelles laissent deviner surete dessin n'apparait jamais formes impregnees realisme non respectueuses figuratives l'ai travailler scrute son modele devisage l'apprend cœur quelque sorte souvent photographie c'est quelques fois longtemps apres jette sur toile papier l'aide grosses brosses batiment revient accompli spontanement langage pictural devenu moins figuratif qu'allusif evocateur epargne details aboutir l'essentiel marie pegas  "," livres d'art double-cliquez sur couverture livre son titre acceder fiche complete avec resume extraits cherchez ouvrage particulier pouvez aussi utiliser moteur recherche suivant  "," titre parle lui-meme  "," aucun avis actuellement "," ete tire 200 exemplaires numerotes recueil sur papier arche 160 grammes vendus euros premiers sont livres tete accompagnes d'un dessin original marc louise suivants dotes d'une lithographie rehaussee couleur battulga dashdor enfin aux autres joints noir blanc "," saisissez texte paragraphe ici "," illustrations marc louise gerard pasquet recueil collectif poemes nouvelles erotiques avec lithographies "," aucun avis actuellement "," massage douceur m'assieds legerement sur ton dos verse quelques gouttes d'huile parfumee dans main pose mains tout doucement commence caresser lentement tendrement sens chaleur mes masse epaules petris doigts coulent cherche colonne fais rouler artere descendent elles arrivent fente tes fesses s'attardent tournent s'immobilisent remontent nouveau long humide vient soudain etonner levres frolent peau bouche embrasse epaule langue explore s'attarde debutent viens empoigner serrer vigoureusement puis force devient frolement toujours cette laper debute creux reins corps s'embrase desir monter toi ces vont viennent courent demande retourner regarde sexe deja raide prends serre monte serrant relache descend lent mouvement va-et-vient continuer gonfler j'accelere respiration s'accelere haletante gemissement …tu plaisir dechirer "," saisissez texte paragraphe ici "," textes patrick hure illustrations marc louise travers poemes libertins dessins coquins dialoguent sur leurs differents fantasmes chacun maniere loin d'etre illustres sont echanges intimes entre deux amis  ",""," femme-artichaut femme s'epluche comme artichaut d'abord feuilles coriaces puis sous-vetements plus parfumes enfin foin titille tant sur langue fin coeur croque doucement bout levres mieux savourer toutes promesses "," femme-artichaut femme s'epluche comme artichaut d'abord feuilles coriaces puis sous-vetements plus parfumes enfin foin titille tant sur langue fin coeur croque doucement bout levres mieux savourer toutes promesses  "," textes patrick hure illustrations marc louise fois n'est pas coutume c'est ici poete illustre ces mots dessins plasticien introduit l'aide ses vers tres brefs dans l'intimite angoisses son ami intime dernier realise majorite petites oeuvres devant tout discutant batons rompus "," aucun avis actuellement "," pleur amonceles mer est desesperance terre violentee tete dans l'arbre s'enracine ciel ombrageant blanche lumiere noirceur d'une geometrie invariable soleil couchant esquisse d'un geste las caresse ventre ensemence sur porte temps chante sang siffle rang joue blanc l'homme tait soupir "," pleur amonceles mer est desesperance terre violentee "," textes patrick hure illustrations marc louise dans deuxieme opus retrouvons meme complicite entre deux artistes fidele son habitude dessine partir modeles vivants ont pris pose fonction qu'ils ressentaient lecture  "," aucun avis actuellement "," mignonne braguette ouverte prepuce vent allons voir l'amour est leve vive danse intemporelle amoureuse garcons filles reunis dans cette aventure eternelle striptease l'automne belle laisse mon souffle ses feuilles tourbillonner s'amassent coeur promesse d'un terreau chaud humide j'y prenne mieux racine "," mignonne braguette ouverte prepuce vent allons voir l'amour est leve "," textes patrick hure illustrations marc louise gerard pasquet travers premiere enquete baron devenu sdf suite revers financiers l'auteur promene dans tinteniac ses environs faisant decouvrir lieux meconnus cette sympathique bourgade ont assure l'illustration roman proximite chargeant personnages decors utilisant toute maitrise ombres lumieres  "," pas d'avis actuellement "," c'etait fin journee pluvieuse mois d'avril gris sombre ciel avivait sournoisement differents vers eclatants debut printemps temps triste humide fit tomber pluie plus vite d'habitude petite ville tinteniac devint deserte chacun s'empressait rentrer chez soi meme jeunes reunissaient tous soirs sous porche l'eglise dans jardin vieille chapelle avaient prefere regagner leurs penates fut cette quietude qu'une explosion retentit etait vingt-trois heures fenetres s'ouvrirent courageux sortirent eux voir quoi retournait voiture flambait centre place andre ferre vehicule mal stationne hors emplacements parking gare juste sur mosaique granit plasticien marc louise brulait avec odeur nauseabonde caoutchouc plastique carbonise "," saisissez texte paragraphe ici "," textes patrick hure illustrations marc louise profondement traumatise guerre d'algerie qu'il vecu enfant livre revolte colere sur violence folie humaine parfois avec gravite humour poete libere quelques-uns ses demons c'est son vieux complice toujours pris charge cote graphique l'ouvrage dessins sont pas poemes oeuvres s'echelonnent annees d'engagement politique deux artistes livrent cote leurs differentes visions monde leur desespoir espoirs recueil ete prime concours jeunesse sports maison poesie 1997 partie benefices est reversee mouvement paix "," pas d'avis actuellement "," table l'amitie soleil devore mots partagent sans soupir peur l'on boit grands verres sourires rires folies s'en etourdir tete simple regard suffit tout repas terre n'est plus l'ombre d'elle-meme l'humain cancer lui ronge face clair mars dans firmament bleu ses eaux s'assombrissent vert terres s'embrunissent blanc airs ternissent qu'une ombre eclipse partielle debut d'eclipse totale mon premier est chant ciel deuxieme rire l'arbre troisieme lune fleur quatrieme main vent cinquieme l'oeil d'un reve sixieme joie courir septieme folie mot petit rien pourrait faire "," table l'amitie soleil devore mots partagent sans soupir peur l'on boit grands verres sourires rires folies s'en etourdir tete simple regard suffit tout repas "," concours utilisez modele commencer page vierge "," nouveautes double-cliquez sur couverture livre son titre acceder fiche complete avec resume extraits cherchez ouvrage particulier pouvez aussi utiliser moteur recherche suivant  ",""," jour cafeteria d'arvalog banale societe informatique cotes d'armor decouvre boite carton forme cercueil… personne n'y prete vraiment attention blague idiote sans aucun doute pourtant l'espace quelques mois trois salaries decederont dans circonstances aussi etranges suspectes erwan mehat paisible employe cette entreprise dinannaise verra alors entraine malgre lui histoire tragique rocambolesque fois… car aura bien d'autres victimes helas… "," aucun avis actuellement "," arvalog siege social dinan… mars 2007 chaque annee meme rituel toujours aussi desesperant cruel feroce filles marier celibataires avaries couples aux ebats steriles printemps commencaient fleurir jolies petites boites carton annonciatrices d'heureux evenements erwan mehat l'un employes cette societe arrivait demander parfois informaticiens reproduisaient qu'en ete… consciemment pas ils semblaient programmer leurs accouplements qu'aux heures plus chaudes l'annee lui-meme n'en etait vraiment plutot branche rapportee n'avait echappe regle naissance son fils trois ans auparavant depuis fin passait semaine sans qu'une boite cartonnee avec nom l'heureux elu l'heureuse elue soit bien mise evidence sur l'une tables rondes cafeteria certains cartons etaient enormes taille d'une chaussures pointure decores photographies dessins autres formules maladroites bonheur d'autres restaient sobres artifices toutes exception munies fente largement superieure celle rencontree tirelires ordinaires l'on puisse doute aucune difficulte lais-ser quelques billets ainsi suivant popularite geniteur genitrice signatures genereux donateurs proliferaient partie comme dans moyenne salaries frolaient centaine personnes bas mot cela pouvait representer bon paquet noms prenoms sobriquets chacun essayant generalement distinguer jeu mots blague suffisamment originale manquait l'occasion d'exprimer ses talents pourtant contestables domaine controverse calembour jeux alambiques matin-la l'heure habituelle pause syndicale dirigea tranquillement vers batiment d'ordinaire pause-cafe saccadee elle faisait groupes services affinites succedaient horaires fluctuants allant presque dix passe onze qu'ils n'etaient jamais dizaine siroter cafe bavarder bruyamment moment fois-ci fut cohue attroupement inattendu maree humaine l'espace d'un instant peniblement d'entrer s'imagina avaient rebaptise l'endroit fete discotheque branchee bondee jour nuit sous yeux ebahis avait quatre douzaines pensaient qu'a chose derniere date ete discretement deposee matin l'insu tous intrigue ecoutant distraitement sarcasmes reflexions tout genre differents collegues fraya difficilement chemin travers foule admirer œuvre lorsqu'il put enfin contempler l'objet ces commentaires resta bouche bee devant silence interloque ludovic developpeur roux frise dont sens l'humour voulait assez developpe l'etait annonca couleur bel ouvrage n'est-ce effectivement… approuva-t-il finition est impeccable ajouta programmeur qu'erwan lui demande rien gout douteux… quelqu'un mort de-manda-t-il comprendre depassait l'entendement travaillait certain nombre d'annees personne s'etait permis moindre plaisanterie non sache… puis maniere basketteur debutant ludo jeta maladroitement gobelet ou-verte poubelle partit laissant seul interrogations celles brouhaha indescriptible supputations elucubrations allaient train prefera examiner delire insolites inattendus bizarres l'avaient attire pire c'est qu'il vrai-ment pourquoi peut-etre facon inconsciente inutile d'essayer d'echapper realite trop previsible quotidien passa main jusqu'aux siennes… merde empreintes alors rala-t-il interieurement mains pleines gros doigts nul efface toute trace eventuelle crime c'etait coffret forme hexa-gonale long quarantaine centimetres lequel croix chretienne collee delicatement souci evident detail l'artiste celui declarait tel pris soin d'ajouter capiton coton blanc l'interieur l'ouvrage venu prendre court sucre proposait biere quelque peu faisandee… bout compte refusa reposa poliment apres breve moins serieuse inspection quitta l'assemblee tasse fumeuse idees passaient tete "," c'etait juste apres fete tous saints toussaint premier novembre enchaine avec morts jour suivant… erwan mehat savait pas s'il avait rapport tout qu'il c'est etaient depuis bien longtemps n'etaient saints… toujours est-il n'etait guere etonnant dans contexte assez particulier gens aient cette facheuse tendance deprimer puis suicider cas plus desesperes onzieme mois l'annee mathias n'echappa regle chef projet quelques annees arvalog d'etre autant temps n'est mis fin ses jours quarante-troisieme annee l'ambitieux l'ambivalent l'ambigu aussi certains s'etait tranche poignets comme liens soir pluie brouillard alors derniers courageux avaient quitte boite avant lendemain matin femme menage celle levait quand noctam-bules couchaient decouvert cutter tache sang sur moquette ecarlate son corps inanime etendu bureau tete reposait l'eternite clavier deux bras s'etalaient ballants part d'autre baignant leur l'ecran message bref radical expliquait chichement prime abord paraissait etre suicide vie merde adieu trois fit depite l'apres-midi mardi debarquant decalage horaire d'une bonne huitaine d'heures inhe-rent nouvelle gravissime aux complications qu'elle engendrees cause d'elle policiers interdit l'acces batiment jusque tard sept nicolas revendiquait precision diaboli-que prit calculatrice casio college fx-80 scientific calculator n'avait jamais donne signe fatigue sixieme periode laquelle commenca exercer talents magicien l'inondant formules magiques moindre occasion… consommation d'essence voiture decilitre pres trajet quotidien calcul centime difference entre panier courses identique achete grandes surfaces differen-tes nombre centimetres prenaient filles tas d'autres statistiques parfaitement inutiles rythme-la arrondit deces tri-mestre soit quatre sachant sommes centaine quatre-vingt-dix-huit exacte-ment n'existera d'employes d'ici vingt-quatre ans demi c'est-a-dire 2032… peut logiquement considerer espece voie d'extinction ",""," recueil poemes destine jeunesse obtenu prix concours sports maison poesie 1997 empreint d'un humanisme amer est regard sans concession sur notre epoque l'auteur manie l'ironie avec ferocite mieux denoncer folie humaine egarements d'une derniere partie ete publiee livre d'art illustrations marc louise sous titre humaniterre benefice mouvement paix  "," aucun avis actuellement "," partir vieil homme d'un geste las tire trait sur son age ferme volets vie n'ira plus aux bois s'en laissant larme souvenir petite rue sort chez moi s'habille d'immeubles passant chapeaute neons rassurants chemin ornee mille bijoux passants presses enfants jouant fait toute belle douce aller faire tour ville "," vie dans port aux jetees incertaines bateaux toutes nos envies nefs folies navires legers tous rires barques fantomes soupirs contrees sont ancrees jamais destinees humaines reveil ville ouvre oeil autre encore elle etire ses avenues baille impasses paupieres squares retombent peu s'ebroue son long corps frissonne immeubles soulevent rues ronchonnent jette bas voile nuit doucement s'eveille c'est matin ",""," roman est destine jeunesse enfants ans l'action deroule dans mythique broceliande l'auteur prend malin plaisir mettre scene lutins fees gnomes notre epoque c'est aussi lui pretexte livrer petits jeux litteraires l'intermediaire faceties ses personnages afin d'eveiller curiosite jeune lecteur sur son langage quotidien "," aucun avis actuellement "," voiture file bon train cette belle journee d'ete comme d'habitude papa conduit vite trop aujourd'hui excuse allons rejoindre maman notre petite soeur sont mer depuis plus d'une semaine grande moi sommes restes maison avec l'aider refaire nos chambres avons repeintes retapissees reamenagees bref transformees petits nids douillets tres fiers travail roule vers vacances plage coeur leger sifflote fixant route julie regardons defiler paysage sans disputer fois c'est fatigues cela s'arrete sur bord avertir allez cinq minutes d'arret fait pipi degourdit jambes boit coup cueille fleurs repart est toujours presse veut faire choses quelques alors qu'il lui faudrait moins double dit cheri prends temps vivre n'y heures dans repond ses phrases dont secret genre remet jamais lendemain l'on peut jour meme moment mon tout deja bouquet fais j'avais drolement envie qu'on pardon s'exclame mine severe devine j'ai faute francais quelque part repose question matthieu s'il plait n'est pas peine intervient incapable elle delaisse venir narguer sympa frangine sais avez mienne cadeau sacree sauterelle est-on finis-je dire sourire comprends gagne retourne aussi signe reussite bien vrai peu d'avance l'horaire suis fixe pense pourrions petit detour foret broceliande n'a finir phrase sautons dessus fous joie oui crie-t-on l'unisson foret l'adore tas d'histoires raconter son sujet histoires chevaliers fees fantomes n'en finit "," ces mots s'eteignent pleurs attirent mon attention cote moi couche sous trone roi lutins quelqu'un pleurniche c'est soeur julie bien-aimee n'ai jamais ete aussi content voir rends compte finalement elle n'est pas bete l'aime fort belle robe est pleine sang ses blonds cheveux sont plus qu'une croute crasse essaie lever tete joue ouverte vilaine blessure son bras droit tout violet forme angle bizarre jambe couverte feuilles deux bouts bois matthieu cheri crie-t-elle voyant reste pres vais mourir ceux-la veulent mal premiere fois dans cet etat-la d'habitude toujours commande besoin j'essaie tourne assis j'ai envie vomir pleure voix fait entendre foule silencieuse oyez oyon gaston garcon gastonne garconne oyer laissez oignons cela suffit lutin sur s'est leve regarde d'une mine severe fini arriver comboulot meme coup etes tous deux fols continue j'aime mot mot vaut maux mieux petit idiots chameaux rameaux j'ose respirer leur fou comprends rien discours vers personne n'a bouge n'y fous semblions vivants cette grotte ",""," poemes recueil ont ete ecrits pendant periode trouble confuse traversait l'auteur c'est quelque sorte journal intime poetique patrick hure consigne son combat contre ses demons ecorche vif livre lecteur angoisses espoirs avec questions recurrentes sur pourquoi l'homme  "," aucun avis actuellement "," creation n'est-elle pas songe neant partout ces cris souffrance torturent mieux toutes barbaries humaines debut notre fin l'enfantement delivrance corps paul as-tu trouver once d'esperance dans fatras monde dechire cieux son non-sens homme spatule sirene vierge accueillant serments vent seme germe d'argent flots l'ocean moissonnant reves evanouis jetes l'eau premier coup semonce ecueil sur lequel brise soupirant ans tant d'humains "," sarcler fragilement creux tes reins femelles virilement cette terre promisse reposer temps attendre flux arroser tendrement parcelle avec humilite promesse d'une recolte voir germer doucement doux puis moissonner deux l'epi lourd d'un amour male femelle germe chair cueillir l'engranger mille precautions fin fond memoire ressusciter secretement moment disettes vieillesse l'avenir passe font plus qu'un s'apprete enfin tout buvant sereinement ",""," douce quietude dinannais est troublee serie meurtres aux mises scene macabres ont-ils lien avec chute d'un pan remparts dinan est-elle cible tueur series dangereux psychopathe moins soit sombre histoire vengeance baron gerard louise hure venu prendre ses quartiers d'ete dans ville moyenageuse aura fort faire resoudre cette nouvelle enquete "," aucun avis actuellement "," evenement inattendu pas dire extraordinaire agita brutalement quietude sereine dinan mois mai n'avait ete plus beau precedents meteo clemente douce pluvieuse regnait depuis l'automne sur ville moyenageuse parlait comme peu partout france effets rechauffement climatique saison touristique s'amorcait tranquillement aussi surement hirondelles annoncent printemps premiers touristes guide vert main prophetisaient l'arrivee l'ete sortait doucement son hibernation douillette l'accident totalement finit faire emerger morne torpeur s'extirpa violemment bras vaporeux val rance l'aube mercredi matin mi-mai pan entier fameux remparts cite s'ecroulerent ensevelirent chaussee principale voie d'acces rue general gaulle fracas epouvantable nuage dantesque poussiere terre tornade cailloux furent qualificatifs employes rares temoins scene riverains s'eveillerent croyant ciel leur tombait tete l'humidite persistante derniers avait fini saper falaise surplombait majestueusement laquelle reposaient mauvaise etait arrivee bout muraille alors qu'aucun ennemi dans longue histoire reussi l'entamer fut traumatisme plupart dinannais pensez apres etre montee farouchement aux creneaux tenant lara croft s'en cassait lamentablement gueule avant meme pavois estivaux fussent hisses deux clans formerent catastrophes mirent battre campagne trouver immediatement financements ils voulaient soient consolides vite totalite debonnaires gausserent cet affolement incident somme toute benin medias s'etaient empares fait divers pendant soirees heures "," dans nuit sans lune silhouette massive profila petit square amenage entre l'office tourisme l'entree chateau haut escaliers menent porte guichet d'un pas pesant elle alla jusqu'a courtine domine petits fosses pencha dessus d'une meurtriere sonder l'obscurite intime jardin val cocherel resta long moment attentive poussa cri aigu depit retourna vers voiture prenait son virage rue vive allure entonnoirs fugaces lumiere bleutee lecherent fugacement c'etait homme enorme deplacait boitillant plie deux portait tee-shirt tache troue bien trop torse massif touffes poils epais depassaient l'encolure dechiquetee pantalon serre lui boudinait ses cuisses massives lambeaux effranges flottaient sur tibias velus  "," espace auteurs  "," projets cours  "," resume connaissez sans doute bear grylls type peu voire beaucoup cingle l'emission man wild doit survivre seul avec son couteau dans milieux plus hostiles planete marais infestes crocodiles aux dents longues etendues desertiques meme mirages font d'illusions montagnes tellement gelees ours doivent porter doudounes sais quoi d'autre encore montrer ses incroyables peripeties est suivi equipe cameramans lui collent basques matin soir c'est passionnant surprenant depaysant… sur chaine numerique dont tairais nom puisqu'elle concurrente celle produit l'ai ainsi boire urine dormir dromadaire mort… rassure faire bouee pantalon manger couilles bouc s'en rendre chevre moins soit l'inverse tout tas trucs croyais pas humain capable bout compte l'episode preferez cet adepte anglais survivalisme retrouver chemin enfin celui civilisation forcement comme toute bonne emission televisee respecte autre genre chaine… heure presque bas canadien nomme less stroud officie part materiel notamment cameras pouvoir filmer but semaine complete avant d'etre rapatrie equipe… avez note ecossais… imaginez suite croyez qu'on allait laisser poule œufs d'or anglophones moi propose version francaise incontestablement dangereuse couillue m'appelle gerard menvusla vais essayer quinzaine jours boite d'informatique normande comment tres simple l'equipe production m'a grime facon ressembler equivoque constantin schnack responsable clientele l'entreprise maquilleuse fait boulot genial chien fete remue queue rompre lorsqu'il voit mere s'y tromperait femme aussi d'ailleurs… soyez inquiets autant pauvre touche modique somme trente mille euros jouer jeu alors qu'il rien puisque j'irai bosser place faineant vais-je direz repondrai n'est complique l'air puis salaire ministre tuyaute job raison deux heures chaque pendant mois attention renseigne logiciels lesquels travaille procedures basiques respecter factuel uniquement d'opinion surtout reste… collegues habitudes mœurs vigueur l'organisation boite… devrais globale-ment improviser j'ai acces trombinoscope d'autres documents reference cle usb cela rester plongee cœur ouvert j'etais explorateur culotte courte perdu milieu d'une jungle hostile tribus indigenes mangeurs d'hommes cinquieme concept toujours fonctionne personne jamais demasque lors mes precedentes mon physique passe-partout sens l'anticipation deja ete garcon-boucher bouche rungis caissier carrefour situe impasse vendeur chaussures fetichiste hall serveur atypique restaurant classieux monaco ces epreuves furent difficiles fois j'en suis ressorti vivant grandi riche… d'enseignements incapable malheureusement garder tete entiere revenons nos moutons realiser mission perilleuse soit-elle installe webcam invisible l'œil l'ordinateur portable quant truffe micros miniatures devient genant… quand toilettes reste n'a repondre casting dizaines milliers internautes selectionne car pese poids mesure taille quelques millimetres pres visage assez proche mien l'idee c'etait gagner voyage quinze soleil l'autre lequel prendrais echange prete maison… bien honneur dors chambre d'amis l'experience devait tourner mal… licenciement cocufiage notre vacancier toucherait joli pactole cinquante sous forme dedommagement vaut chandelle moi… l'argent gloire…  "," prochaines sorties  "," collection l'abordage roman patrick hure avec jeux poetiques exploiter classe illustrations noir blanc maryse bernard pere ses deux enfants sur chemin vacances sont victimes d'un accident voiture traversant l'enigmatique foret broceliande gamins s'eveillent alors dans monde bien mysterieux vivent petits etres malicieux s'expriment parfois facon etrange parution noel 2009 "," agenda  "," articles presse  "," avis sur livres proposes deslivresetnous com  "," liste gagnants merci tous nombreuses contributions ete assez difficile choisir tant qualite etait rendez-vous premier concours apres longues deliberations jury sont gerard pasquet hugues parisi arnaud valeix christophe leroux huguette patin ghifar wachofi chantal desmet naeyer ils verront remettre trois ouvrages recueil collectif melangeant poemes nouvelles erotiques avec lithographies marc louise livre d'art papier verge d'une valeur devant succes rencontre autre sur l'erotisme sera publie octobre prochain auteurs suivants guillaume chastanet alice chevalerias karine foucard-poveda victor ozbolt christine mollard alain guegan fabienne lambard geraldine 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Array("Accueil","Polars","Beréshîth ou la balle carrée du destin","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","Quasimodo monte aux créneaux","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","Les pleurs du mal : Tome 1","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","La boîte qui faisait un carton","Début de l'histoire","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","Et si c'était moi, et six c'était lui ? :","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","Fée d'hiver en Armorique :","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","Livres pour enfants","Une école de ouf","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes :","Aube verte sur Brocéliande","Début de l'histoire :","Extrait :","Critiques de la presse et avis des internautes 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